Pour le designer Stéphane Ashpool, avant d’être une marque de vêtements, Pigalle est une communauté. Avec son nom inspiré du célèbre quartier de la capitale, la marque reste fidèle à ses racines puisqu’elle est gérée et soutenue par toute une équipe d’athlètes, de mannequins et de créateurs qui ont grandi à Pigalle et qui sont fiers de la porter. Leur philosophie ? Construire la famille du futur.

Mamadou « Doums » Siby, un des associés de la marque, nous raconte sa rencontre avec son mentor Stéphane, l’avènement de Pigalle en bastion culturel de la jeunesse parisienne et la façon dont la Jordan Proto-Max 720 reflète cette génération.

Comment as-tu rencontré Stéphane Ashpool ?

J’avais l’habitude de jouer au foot avec des potes près de chez moi, et Stéphane venait d’ouvrir le terrain de basket [à Pigalle]. Un jour, il était en train de faire du tir au panier, et on a commencé à jouer ensemble. Et puis à partir de là, on a discuté et fait connaissance. C’est sur le terrain que la plupart d’entre nous se sont rencontrés, de manière assez naturelle.

T’es-tu toujours intéressé au sport et à la culture ?

Ma passion première, c’est le basket, et le sport de manière plus générale. Stéphane et la marque m’ont permis d’accéder à d’autres domaines, plus artistiques, comme la vidéo, le cinéma, la musique ou encore la mode. J’aime bien tout ce qui est créatif, et chez Pigalle, toutes ces formes d’art coexistent en parfaite harmonie. Elles font partie intégrante de notre « lifestyle ».

Comment décrirais-tu la philosophie de la marque et de l’équipe Pigalle ?

Pour moi, c’est plus qu’une « bande », c’est vraiment une famille. On passe toutes nos journées ensemble. On fait tout ensemble, littéralement. « Ensemble », c’est le mot qui nous définit le mieux. On a même réalisé un court métrage qui s’intitule « Ensemble ». Avoir une marque qui porte le nom de notre quartier, ça signifie beaucoup pour nous. C’est pour ça qu’on soutient tous les projets de Stéphane. On répond systématiquement à l’appel, dès qu’il a besoin de notre aide. C’est dans notre nature.

On espère pouvoir inspirer les jeunes de manière positive. Il y en a pas mal qui viennent sur le terrain aujourd’hui, et on fonctionne avec eux de la même manière que la génération précédente a agi avec nous. C’est important pour nous de rendre la pareille, et de continuer à construire une communauté autour de nos passions. Et je constate que la philosophie de la marque trouve écho également en dehors de Paris.

On veut toujours apporter sa touche personnelle, et créer des choses totalement novatrices. En tant que collectif, on souhaite insuffler l’énergie unique de Pigalle dans tout ce qu’on entreprend. L’objectif est d’être au top, et de surpasser tout ce qui a déjà été fait à Paris. Après, chacun a sa définition personnelle du succès. Au final, nous voulons que nos proches soient fiers de nous : les amis, la famille et le quartier.

Comment la ville de Paris a-t-elle influencé la personne que tu es devenu ?

À Paris, les quartiers sont tous très différents les uns des autres. Pigalle, c’est un quartier unique, où la notion de communauté est puissante. C’est le sentiment d’appartenir à une famille, que tu ne trouves pas dans d’autres quartiers. On regarde avec admiration nos grands frères, dont Stéphane : tout ce qu’ils font pour la communauté représente une source d’inspiration, par exemple le terrain de basket de Pigalle. Notre objectif est de pérenniser la marque, et d’aller encore plus loin.

Je trouve que Paris reste la plus belle ville du monde. On a la chance de voyager à travers le monde avec Pigalle. On est allé entre autres aux Philippines, au Japon et à Londres, pour aller puiser de nouvelles inspirations. Honnêtement, après deux semaines à l’étranger, Paris nous manque. C’est notre ville !

Quelle a été ta première paire de Air Jordan ?

C’était une paire de AJI, la « Purple » comme on l’appelait. Je l’ai toujours chez moi. Et ma paire préférée du moment, c’est la Air Jordan XX9. J’adore la semelle, et elle me va hyper bien. D’ailleurs, c’est aussi ma chaussure préférée pour jouer.

Qu’est-ce qui te plaît dans la nouvelle Jordan Proto-Max 720 ?

C’est un look différent pour la marque, mais c’est carrément cool et rafraîchissant de voir quelque chose de nouveau. C’est une esthétique qui parle à la génération actuelle, le Jordan « new school ». Elle s’inscrit dans la lignée de la collection Jordan Brand x PSG, qui trouve évidemment un écho parmi nous. J’ai moi-même craqué pour deux ou trois pièces de la collection !

C’est intéressant de voir la marque Jordan explorer de nouveaux territoires, autant dans le design que dans la volonté de sortir des frontières du basketball. On voit de plus en plus de joueurs de foot aller à des événements de basket, jouer au basket, et inversement. C’est génial de voir tous ces sports, ces « lifestyles » et ces différents horizons réunis aujourd’hui autour de Jordan, et je trouve que notre marque Pigalle en est le meilleur exemple.


La Jordan Proto-Max 720 est disponible partout dans le monde à partir du 21 mars, sur SNEAKRS et dans certains magasins.